Je lis tu lis : UML 2 et les design patterns

La première chose que j’ai retenue du livre de Craig Larman est que la notation UML doit avant tout être appréhendée comme un outil de communication flexible et efficace plutôt que la solution miracle qui permettra de fabriquer de bons logiciels.

De même qu’on n’a pas besoin d’être un expert en grammaire pour s’exprimer en français compréhensible, la connaissance des notations les plus populaires d’UML peut suffire à produire des diagrammes utiles à la compréhension d’un problème et à l’implémentation d’une solution de qualité. La maîtrise s’acquérant par ailleurs à l’usage.

Avec son mode d’évolution incrémental et itératif, le processus unifié quant à lui permet non seulement d’avoir assez vite un aperçu de ce vers quoi on va, mais aussi de prendre en compte rapidement les changements qui peuvent intervenir au cours de l’évolution d’un projet.

Mais si cette visibilité est importante pour des projets de grande taille et/ou impliquant de nombreux acteurs, elle peut cependant représenter un fardeau pour des projets de moindre envergure.

Une PME n’aura pas forcément des ressources et du temps à consacrer au-delà d’un certain nombre d’itération. Avec le Web, on a souvent des cahiers de charges qui se résument à une ligne : « j’ai besoin  d’un site pour ma boîte »… Et le projet est réalisé en une demie journée : installation d’un CMS populaire et configuration de quelques paramètres de base.

Après mon aventure ontologique inachevée, je ne m’attendais pas à me surprendre avec un livre entre les mains de si tôt.

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