Trahison (droit)

Le cas Assange.

N’étant pas juriste, je vais encore dire des bêtises. Il ne s’agit pas de s’interroger sur le bien-fondé des poursuites américaines contre Assange mais sur le chef d’accusation auquel il pourrait faire face s’il foulait le sol des U.S.A.

Le fondateur de WikiLeaks pourrait être accusé de trahison s’il venait à être extradé aux U.S.A. (après un éventuel passage par la Suède). Ce bonhomme n’est ni américain ni employé par les autorités américaines. Comment un gouvernement qui n’est pas sensé, à priori, te faire confiance peut-il t’accuser de l’avoir trahi ? Que les soldats et/ou fonctionnaires américains ayant divulgué des infos soient accusés de ce chef c’est compréhensible (du point de vue de droit) mais lui, a-t-il jamais fait allégeance aux U.S.A. ou promis que ces derniers pouvaient lui faire confiance ? Peut-être le journaliste auteur de l’article en lien plus haut a écrit n’importe quoi ?

A la limite, le gouvernement australien pourrait l’accuser de trahison, s’il estime que ses ressortissants ne devrait pas se livrer à du « sexe par surprise » en Suède.

Mise à jour : il semble que les USA l’accuseraient plutôt « d’espionage », ce qui parait moins illogique. Le journaliste de Reuters a effectivement écrit n’importe nawak

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